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Un quart de divorces en plus sur la seconde moitié du mois de mai

Dans la seconde moitié de mai, un quart de divorces en plus ont été signés par rapport au même mois l'an dernier, ressort-il des données enregistrées par la Fédération du notariat (Fednot). "Nous nous attendons à ce que cette tendance se poursuive dans les semaines à venir", a déclaré jeudi le porte-parole Bart van Opstal.

  1. Plus de ventes de tests de grossesse durant le lockdown: “Peut-être regarder le mauvais côté des choses”

    Plus de ventes de tests de grossesse durant le lockdown: “Peut-ê­tre regarder le mauvais côté des choses”

    Masques, gel hydroalcoolique, paracétamol, vitamines... Les pharmacies ont été prises d'assaut durant le confinement pour l’achat de ces produits. Plus surprenant, Newpharma a constaté une augmentation substantielle d’achats de crèmes solaires, mais aussi et surtout de... tests de grossesse (+152%). Une tendance à interpréter comme le signe d’une activité sexuelle boostée durant le lockdown? Peut-être pas.
  2. Les cabinets des sexologues pris d'assaut: “Les couples sont sortis épuisés du confinement”

    Les cabinets des sexologues pris d'assaut: “Les couples sont sortis épuisés du confine­ment”

    Wim Slabbinck, 37 ans, est le sexologue le plus célèbre de Flandre. Il n’a jamais été aussi sollicité que depuis la fin du confinement. Il a 700 consultations par mois. Le coronavirus a fait exploser beaucoup de jeunes couples et a rendu la vie à deux difficile. Le thérapeute essaie de sauver les mariages en difficulté. Il reçoit en groupe au Citadelpark de Gand. Les listes d’attente pour les rendez-vous individuels sont interminables.
  3. Le profil disparate et interpellant des victimes de la prostitution de mineurs

    Le profil disparate et interpel­lant des victimes de la prostituti­on de mineurs

    Les adolescents qui ont un parcours dans l'aide spécialisée à la jeunesse ne sont pas les seules cibles des proxénètes de mineurs à Bruxelles, révèle jeudi une étude de Child Focus, la Fondation pour enfants disparus et sexuellement exploités. Les victimes proviennent également de réseaux internationaux de traite d'êtres humains ou, plus étonnant, de familles aisées de la périphérie sud de la capitale. "Le phénomène est plus vaste que nous le pensions", alerte l'organisation, qui n'a toutefois pas pu chiffrer l'ampleur du phénomène.