Après des propos contre la PMA, Geneviève de Fontenay quitte le plateau de TPMP

VideoCe mardi soir, l'émission de Cyril Hanouna, Touche pas à mon poste, a encore fait parler d'elle. Alors qu'un débat était lancé sur la PMA pour toutes, l'invitée du jour Geneviève de Fontenay a décidé de quitter le plateau. L'ancienne présidente du Comité Miss France n'a pas apprécié d'être contredite à ce sujet.

Touche pas à mon poste et Cyril Hanouna ont l'habitude des polémiques mais celle-ci, ils ne l'avaient peut-être pas vu venir. Alors qu'un débat avait été lancé autour de l'ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes homosexuelles, un projet de loi qui devrait être présenté en juillet prochain en France, Geneviève de Fontenay a exprimé sa ferme opposition à cette idée. Ce qui a provoqué son départ, n'acceptant pas que d'autres personnes sur le plateau pensent l'inverse: "Si c'est pour entendre ça, je m'en vais", a-t-elle lancé en se levant de sa chaise et en enlevant son micro.

Au départ, l'ancienne présidente du Comité Miss France avait été interrogée sur sa relation avec Emmanuel Macron: "Cela fait deux ans que nous correspondons par SMS. Je lui dis tout ce que je pense. Je fais des observations sur tout ce qui se passe. Par exemple, je lui dis que j'espère que la PMA ne sera pas votée, parce que je pense qu'il est content d'avoir un père, que Brigitte (Macron) a des enfants qui ont un père, et quand on veut faire une loi pour dire qu'à la naissance l'enfant n'aura pas de père, à la demande des lesbiennes, je pense que ça ne peut pas marcher", a-t-elle confié. 

"Je n'ai pas de salaire et j'ai dépassé l'heure"
Cyril Hanouna a donc réagi aux propos de la femme de 86 ans en lui disant de "vivre avec son temps" et qu'il faut "être ouvert, s'il y a deux femmes qui ont envie d'avoir un enfant... Il y a des enfants qui ont deux papas ou deux mamans et qui sont très heureux". Mais Geneviève de Fontenay n'en a pas démordu pas et a répondu: "Faire une loi pour dire à un enfant qu'il n'aura pas de père? Une loi?"

Décidée à partir, la "dame au chapeau" a fait rire le public en lançant: "De toute façon j'étais là jusqu'à neuf heures. Je n'ai pas de salaire et j'ai dépassé l'heure". Visiblement agacée, elle s'est plainte de la tournure de l'émission à Cyril Hanouna: "Ça ne correspondait pas du tout à ce qu'on m'avait présenté. Il y a quelque chose qui n'a pas marché", a-t-elle conclu.

  1. Elle est belle et elle “a un nom”. Violée, elle fait face à un choix horrible: se taire ou être lynchée
    Interview

    Elle est belle et elle “a un nom”. Violée, elle fait face à un choix horrible: se taire ou être lynchée

    Mazarine Pingeot sort “Se taire”, un roman qui dit qu'il faut parler quand on a été violée, peu importe le nom de famille que l’on porte. Beaucoup pensent qu’elle s’est inspirée de l’histoire de Pascale Mitterrand, la petite fille de son père, qui avait accusé Nicolas Hulot de viol. Pascale avait 20 ans à l'époque, elle était photographe et l'affaire a été médiatisée l'année passée alors qu’elle ne l'avait pas souhaitée. Il y a effectivement quelques parallèles. “Mais ce n’est pas son histoire”, nous dit Mazarine Pingeot au téléphone. “Elle n’est pas Mathilde. C’est écrit dans le prologue: au lieu de s’intéresser au problème de fond, on cherche des noms. L’histoire de Pascale m’a inspirée mais comme d’autres histoires moins connues.” L'anecdotique étant désormais évacué, on peut entrer dans le vif du sujet.