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"Difficile pour le reste de nos vies"

Le sélectionneur brésilien Luiz Felipe Scolari a reconnu que l'humiliation subie face à l'Allemagne était dure à digérer et que les joueurs et lui auraient "des jours difficiles pour le reste de (leurs) vies".

"L'objectif principal n'a pas été atteint. On a eu des jours difficiles, le mardi, le mercredi, le jeudi... Et, on aura des jours difficiles pour le reste de nos vies. On se rappellera de ça pendant longtemps. Ce qu'on a essayé de faire c'est une récupération psychologique des joueurs, en travaillant des détails pour qu'ils puissent jouer contre les Pays-Bas comme si c'était l'objectif principal. On va continuer à travailler pour obtenir cette 3e place et donner une petite joie au peuple brésilien. (...) On peut avoir honte d'un résultat que le Brésil n'avait jamais encaissé en 10, 20, 50, 100 ans de football. Mais, il faut aussi voir les bonnes choses. On a bien travaillé avec les joueurs. On a subi une défaite face à une équipe qui était meilleure".

Il a toutefois tenté de trouver des points positifs pour motiver ses joueurs et rappeler que l'Allemagne avait fini 3e de son Mondial, en 2006. "On a commencé un rêve, on ne l'a pas fini. Maintenant, nous voulons un rêve mineur. La 3e place. Quand j'étais sélectionneur du Portugal, j'ai perdu la 3e place 3 à 1 contre l'Allemagne (en 2006). J'ai vu comment elle a donné de la valeur à cette 3e place et comment ils ont travaillé en se reposant sur cette 3e place pour arriver où ils sont maintenant".