Plein écran
© belga

Facebook nie vouloir changer ses règles en matière de droits d'auteur

Facebook a nié vouloir changer ses règles en matière de droits d'auteur, invitant ses utilisateurs à ignorer une "rumeur", alors que des internautes ont commencé à publier des déclarations de protection de ces droits.

"Il y a une rumeur qui circule selon laquelle Facebook serait en train de changer ses règles concernant la propriété des informations et des contenus publiés par ses utilisateurs", indique Facebook dans une note de "vérification" sur son site lundi.

"C'est faux!"
"C'est faux", ajoute le réseau social. "Toute personne qui utilise Facebook détient et contrôle le contenu et les informations qu'elle publie, comme le disent nos modalités. (Les utilisateurs) contrôlent comment ces contenus et ces informations sont partagés. C'est notre politique et cela l'a toujours été".

Hoax
Le réseau a publié cette note après la propagation sur Facebook de déclarations de protection de droits d'auteur affirmant par exemple: "En réponse aux nouvelles règles de Facebook, je déclare par la présente que mes droits d'auteurs s'appliquent à toutes mes publications personnelles, peintures, bandes dessinées, photos et vidéos professionnelles etc (...) Ce qui les met sous la protection de la loi sur les droits d'auteur".

Précédent
La rumeur avait déjà circulé dans le passé et a refait surface après l'annonce la semaine dernière, par Facebook, d'une mise à jour de sa politique sur les données privées.

Des sociétés de sécurité informatique comme Sophos avaient mis en garde dès le mois de juin contre cette rumeur.

  1. Quatre Belges sur dix ne sécurisent pas l'accès à leur smartphone

    Quatre Belges sur dix ne sécurisent pas l'accès à leur smartphone

    Jusqu'à 43% des Belges ne sécurisent pas l'accès à leur smartphone avec un code ou une empreinte digitale. Et lorsque des mots de passe sont utilisés, 38% disent utiliser systématiquement les mêmes, selon des chiffres publiés jeudi par SpotIT, une société belge experte pour la sécurité des réseaux. Si trois quarts des sondés (76%) sécurisent leur maison contre le cambriolage, ils sont à peine 35% à se protéger en ligne, illustre l'étude.