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Marc De Mesmaeker, le nouveau commissaire général de la police fédérale © photo_news

"Le smartphone est nécessaire au travail du policier"

La digitalisation fera partie des principales préoccupations de Marc De Mesmaeker, le nouveau commissaire général de la police fédérale. "Chaque policier, lorsqu'il se trouve sur le terrain, doit pouvoir utiliser son smartphone pour effectuer son travail, cela doit être une évidence", a-t-il indiqué vendredi à l'agence Belga dans le cadre de sa prestation de serment. "La digitalisation peut constituer une réponse partielle au problème de capacité."

Marc De Mesmaeker succède à Catherine De Bolle, désormais à la tête d'Europol, et a les idées claires sur sa mission à la police fédérale. "Je ne vais pas à nouveau réformer en profondeur ses structures", explique-t-il. "Les policiers doivent pouvoir se concentrer sur le contenu et la qualité de leur travail. Cela nécessite encore un meilleur fonctionnement de la police fédérale, plus moderne."

Le soutien du digital
La digitalisation peut jouer un grand rôle dans cette évolution, juge le commissaire général. "Nous allons vers une police fédérale où les policiers sur le terrain sont soutenus par des outils digitaux. Chaque policier, lorsqu'il se trouve sur le terrain, doit pouvoir utiliser son smartphone pour effectuer son travail en fonction de la situation à laquelle il est confronté, cela doit être une évidence."

La digitalisation de la police sera un grand défi et, selon le commissaire général, elle constituera en partie une réponse au problème de capacité.

Simplification du recrutement
"Par ailleurs, la sélection et le recrutement doivent se dérouler autrement et plus rapidement, comme les procédures d'achat. Plusieurs règles budgétaires, qui fixent la rapidité de libération des crédits, doivent aussi être simplifiées."

La cybersécurité et la cybercriminalité 
Le commissaire général s'attend également à ce que le terrorisme et la radicalisation figurent sur sa liste de priorités encore un certain temps. La cybersécurité et la cybercriminalité nécessitent aussi davantage d'attention, ajoute-t-il.

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