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Mounir et Lydia se confient après Pékin Express: “Le plus difficile, c’était les disputes”

Interview exclusiveAprès cinq semaines de compétition, l’aventure Pékin Express s’est terminée pour Mounir et Lydia. Depuis, les deux candidats, qui avaient participé à l’émission en tant que jeunes mariés, se sont également séparés. Mounir a annoncé la nouvelle sur Instagram, en précisant toutefois que l’émission n’avait eu aucun rôle dans leur décision. Les deux candidats ont chacun accepté de répondre séparément à nos questions. Et visiblement, l’aventure reste un très beau souvenir pour eux.  

Qu’est-ce qui vous a donné envie de participer à Pékin Express?

Lydia: C'était mon rêve depuis la première saison. J’aime vraiment le principe de l’émission. Ça permet de se surpasser, de vivre une expérience unique et inoubliable. Par contre, je ne m’étais pas préparée du tout... La seule préparation que j’ai faite, c’est bien manger! Je savais qu'on ne mangerait pas beaucoup là-bas, alors j’ai tout mangé avant de partir: grec, tacos, pizza, tout! J’ai préparé mon estomac, c’est tout. Et puis j’allais courir de temps en temps.
Mounir: J’ai toujours rêvé de participer à Koh Lanta, j’avais même envoyé ma candidature. Mais finalement, on m’a proposé le casting de Pékin Express. J’en ai parlé à Lydia, dont c’était le rêve, et on a passé le casting ensemble.

Vous ne regrettez pas d’avoir fait Pékin Express plutôt que Koh Lanta?

Mounir: Non, aucun regret! C’était une aventure magnifique. Si c'était à refaire, je le referais sans hésiter.

Quel est votre meilleur souvenir de l’aventure?

Mounir: Je dirais que c'était l’enveloppe non-éliminatoire du quatrième épisode. Quand j’ai perdu mon duel final et que j’ai finalement appris qu’on n’était pas éliminés, je me suis dit: ‘Ouf, on a droit à une deuxième chance’. C’était vraiment mon meilleur moment dans l’aventure. 
Lydia: Il y en a plusieurs. Le premier, c’était de gagner la première étape de Pékin Express, et de remporter l’amulette. C’était trop beau. Sinon j’ai beaucoup aimé les destins liés avec les filles. Ça s’est bien passé, on a tissé de beaux liens. Mais en général, l’aventure Pékin Express reste un bon souvenir. 

Au contraire, qu’est-ce qui a été le plus difficile à vivre?

Lydia: Le plus difficile, c’était de garder le moral. On est pris par la compétition, il y a l’adrénaline, le stress, ... On peut vite s’énerver, surtout moi avec mon binôme... Quand ça n’allait pas bien, c’était pas bon pour nous. On perdait vite les pédales, on s’embrouillait...
Mounir: Sans hésitation, c'était l’épreuve avec les onze ananas. C'était très compliqué parce que les autres pouvaient courir et nous on avait tous ces ananas dans les bras. Au moindre faux mouvement il y en avait un qui tombait, il fallait que l’un d’entre nous pose ses ananas et ramasse celui qui était tombé pour l’autre... Bref c’était très compliqué. 

Lydia, comment avez-vous vécu cette épreuve avec les ananas?

Lydia: C’était catastrophique. J’ai cru que j’allais craquer mentalement. La première journée s’est très mal passée, on allait au ralenti. Je me suis dit que ça n’allait pas le faire, qu'on avait la poisse. Puis en allant me coucher, j’ai réalisé que c’était que du mental. Et finalement, on est arrivés deuxièmes à quelques minutes près. Les ananas c’est dans la tête, c’est un handicap mental. Certes c’est lourd, mais au fur et à mesure on s’y habitue et on développe des techniques pour les porter. 

Mounir a précisé que votre participation à Pékin Express n’avait rien à voir avec votre rupture. Mais selon vous, est-ce que c’est plus difficile de participer à l’aventure en couple?

Lydia: Non je ne pense pas. Ça nous apprend à nous connaître encore plus. Et puis ça reste la personne avec qui on vit tous les jours, donc on la connait bien. C’est difficile aussi entre amis, ou entre frères et sœurs, parce qu'on ne vit pas avec. Chaque binôme est différent. Mais ça reste une chouette aventure à faire en couple.

Est-ce que vous avez une anecdote à raconter que les téléspectateurs n’ont pas vue à l'écran?

Lydia: On l’a pas vu à la télé, mais il faut savoir qu’on a très bien mangé quand on a fait les destins liés avec les Miss. On a mangé d’énormes biscuits chez un chocolatier, ensuite on est allés dans un restaurant chinois où on a mangé à volonté. Et enfin, on est partis chez l’habitant qui nous a offert une pizza XXL, puis qui nous a lavé les cheveux et nous a coiffés. C’était la meilleure soirée au Costa Rica! Pendant quelques heures, on a oublié qu'on faisait Pékin Express, c’était trop bien. 
Mounir: On était au Costa Rica et on était tous seuls avec Lydia dans une maison vide. Les médecins de la production étaient passés nous voir et venaient de partir. Et d’un coup, on a vu des ombres près des volets. Moi j’étais dans ma douche, et Lydia m’a appelé à l’aide. On a commencé à flipper, à se demander ce que c’était. J’ai dit à Lydia: “Prépare le téléphone satellite, je crois qu’on va se faire kidnapper!” Je suis parti au culot, je me suis mis à crier: “Qu’est-ce qui se passe?” Et en fait, c’était les médecins et les agents de sécurité qui étaient simplement revenus nous voir. Ça m’a marqué parce que j’ai vraiment cru qu’on allait se faire enlever.

Encore une grosse frayeur... Un peu comme la loutre que vous avez prise pour un crocodile dans l’épisode de samedi.

Mounir: Ah, la loutre! Je pensais vraiment que c'était un crocodile. Finalement non, c’était une petite loutre toute mignonne...

Comment se passe l’entente avec les autres binômes? Est-ce que vous avez parfois l’occasion de passer du temps ensemble?

Mounir: On a des moments en “off” ensemble. Il faut savoir que chaque épreuve dure trois jours, ensuite on a droit à un jour de repos avant de reprendre. Ça nous permet de parler et d’apprendre à se connaitre. Dans l’ensemble, on s’entendait tous bien. Bien sûr, il y a des affinités qui se créent. Nous, par exemple, on s’entendait bien avec les Miss après avoir fait l’épreuve des destins liés avec elles. Mais sinon, c'était vraiment une belle équipe de candidats.

Est-ce qu'il y avait une équipe que vous craigniez particulièrement?

Mounir: Fabrice et Briac étaient super chauds. Ils ont gagné deux étapes et étaient qualifiés à toutes les épreuves d’immunité. Franchement, ils nous faisaient un peu peur.
Lydia: Moi j’avais les nerfs contre les sœurs. Se faire éliminer par elles! Quand elles nous ont donné le drapeau noir, je n’ai rien dit, mais après elles nous choisissent pour le duel final? Je voulais leur peau! (rires) On s’entendait bien, mais quand elles nous ont choisis avec nos ananas, c'était mort! 

Vous êtes toujours en contact avec les autres candidats?

Lydia: Oui. Quand on est rentrés, j’ai décidé de créer un groupe de discussion avec tout le monde. On se donne des nouvelles de temps en temps, et on commente la diffusion de l’émission. On se taquine, ou on se remonte le moral quand on lit des critiques assez dures des téléspectateurs. C’est bon enfant.