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Illustration. © Getty Images

5 marques locales de bijoux qui s’arrachent

L’artisanale

Pour trouver des alternatives à la grande distribution, il ne faut pas aller bien loin! La Belgique et les pays voisins regorgent de créatrices talentueuses, d’orfèvres et de bijoutiers, qui peaufinent avec talent leurs collections. En voici cinq, qui combinent création locale et prix abordables, pour le plus grand bonheur des yeux!

Le Tiroir de Lou est un atelier bruxellois, fondé par Lou, ancienne journaliste de métier. Depuis six ans, elle crée de ses mains des “bijoux qui ont une âme”. L’atelier met en avant un travail artisanal, qui privilégie la durabilité, l’humain et l’authenticité. Chez Lou, deux expertises se rencontrent: la composition d’Amulettes, assemblages réfléchis de formes et de matériaux, et la création de Pépites, dessinées et réalisées à l’atelier.

Dans ses collections, on découvre des bijoux aux lignes fines et aux formes brutes, inspirés de la nature et de l’imaginaire. Certains sont parsemés de pierres précieuses et la collection “Jours Heureux” est spécialement dédiée aux célébrations. On trouve aussi quelques “Fonds de tiroir” à prix doux.

La Fair Trade

La marque Taohé est née de la rencontre de Laurence et Justine et de leur envie commune de proposer des bijoux éthiques. Dans leur atelier du Brabant Wallon, elles dessinent les bijoux qui sont ensuite matérialisés chez un fondeur bruxellois. Les métaux utilisés, or et argent, sont extraits de la mine de Macdesa au Pérou. Celle-ci est certifiée FairTrade et garantit donc des conditions de travail dignes à ses employés ainsi que le respect de l’environnement.

Leur collection est limitée, dans un esprit slow, et composée de bijoux aux lignes intemporelles qui sont aussi une invitation au voyage. Elles réalisent également des alliances sur mesure, en métal FairTrade ou en métal recyclé, que les clients apportent eux-mêmes et qui donnent aux bagues une valeur sentimentale supplémentaire.

La colorée

Aroz Jewelry a été créée par deux soeurs, Laura et Paola, en collaboration avec un atelier portugais de production familiale faite main. L’atelier, situé à Porto, n’utilise que des métaux provenant de mines garantissant des conditions de travail éthiques. Les bijoux qui composent les collections sont issus “d’un voyage, d’un gri-gri ancien, d’un dessin ou d’un presque rien” mais touchent directement les sentiments.

Des perles, aux couleurs de sucreries, s’alternent sur les colliers, tandis que les bracelets sont composés de petites chaînes ou de plaquettes. Les boucles d’oreilles sont minimalistes, en forme de lune ou serties de petites pierres, pour un effet des plus chics. Les soeurs Sole proposent aussi différents modèles à graver.

La poétique

Un petit coup d’oeil est jeté vers Paris pour faire une place à la marque Les Petites Pampilles. Fondée en 2018, elle propose des “bijoux fins aux accents poétiques et floraux”. Ils sont montés à la main avant d’acquérir leur dorure auprès d’un artisan parisien.

Sur les créations, on retrouve toujours de minuscules détails travaillés, feuilles, ailes, groseilles ou coquillages, qui donnent à la marque son identité bien particulière. Les créoles sont fleuries ou munies de petits éventails et les barrettes pour chignon se parent de fleurs et d’oiseaux. Quant aux colliers, ils sont sertis de cabochons semi précieux ou de perles d’eau douce.

La précieuse

C’est Camille qui se cache derrière la marque Loû Yetu. Après un début de carrière dans le marketing, elle est prise de l’envie de ralentir et s’engage dans l’artisanat français. Depuis, le projet a décollé et plusieurs collaborateurs l’ont rejointe. Investie dans une production zéro déchets, la marque s’engage aussi pour des projets sociaux.

On y découvre des clips pour personnaliser ses colliers, des bracelets aux pampilles délicates et à l’esprit bohême, des médaillons aux imprimés mythologiques, mais aussi des boucles d’oreilles aux motifs larges, déstructurés et modernes.