Zipping up @jamindustries01

1,421 Likes, 10 Comments - Andy Jordan (@andyjordanpics) on Instagram: "Zipping up @jamindustries01"

La vérité d'une star d'Instagram: "Influenceur, ce n'est pas un vrai métier"

Avant de jouer dans la télé-réalité scénarisée "Made in Chelsea" en 2012, Andy Jordan n'avait pas de compte Instagram. "Et en une nuit, des centaines de milliers de personnes sont venues voir ce que je faisais", se rappelle-t-elle dans une interview dont des extraits sont repris par la BBC. Il est aujourd'hui suivi par 291.000 personnes.

Au début, c'était fou. "Tout le monde veut vous parler, c'est presque comme une drogue." Mais très vite, il a eu l'impression d'être "un fantôme". Andy s'est mis à faire la promotion d'articles comme des produits pour se blanchir les dents et des suppléments protéinés. "Je n'ai jamais gagné d'argent aussi facilement." Une photo lui rapportait 570 euros. Ca pouvait monter jusqu'à 2283 euros. "Je faisais ce qu'on me disait."

Andy a même fait la promotion d'un produit protéiné alors qu'il ne faisait plus de sport depuis longtemps. "Mon agent m'a dit: fais comme ci..." On lui a également demandé s'il voulait subir une opération de chirurgie esthétique afin de documenter son expérience. Il a refusé.

"Vous devenez une marionnette", regrette-t-il. Il juge les réseaux sociaux durement: "Je pense sincèrement que les réseaux sociaux peuvent provoquer la mort de gens. Si vous êtes constamment entouré par des gens qui vivent mieux que vous, qui ont l'air plus beaux que vous, vous allez vous dire: Je suis inutile."

Andy a changé son fusil d'épaule: désormais, s'il fait la promotion d'un produit sur Instagram, c'est parce que ça le passionne. Il raconte cependant qu'il ne comprend pas le monde dans lequel il vit. En discutant avec un enfant de sa famille âgé "de sept ou huit ans", il lui a demandé ce qu'il voulait faire dans la vie. L'enfant lui a répondu qu'il voulait être Instagrammeur. "Je lui ai dit que ce n'est pas un vrai travail. C'est une culture effrayante."