Kim Clijsters s'est entraînée quelques jours à Indian Wells avant de devoir revoir ses plans.
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Kim Clijsters s'est entraînée quelques jours à Indian Wells avant de devoir revoir ses plans. © Twitter Clijsters

Comment le coronavirus a complètement chamboulé le “Kimback”

L’annulation d’Indian Wells en raison du coronavirus a complètement chamboulé les plans de Kim Clijsters, qui était en lice au tournoi californien. L’Open de Miami est également menacé, même si pour l’instant, rien n’a été décidé par les organisateurs.

Ce break forcé n’est pas une bonne nouvelle pour notre compatriote, qui avait justement besoin de rythme après ses deux premières défaites à Dubaï et Monterrey. La Limbourgeoise apprécie énormément le tournoi californien, qu’elle a même remporté deux fois, en 2003 et 2005.  En 2001, elle y a disputé sa première grande finale. Il était prévu qu’elle dispute le double aussi aux côtés de Venus Williams.

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Tout cela tombe donc à l’eau en raison du coronavirus. Alors que l’état d’urgence a été déclaré vendredi en Californie, la direction du tournoi a pris sa décision après que “le département de santé publique du comté de Riverside eut déclaré une urgence de santé publique pour la vallée de Coachella, suite à un cas confirmé de coronavirus au niveau local”. “Il y a un trop grand risque, en ce moment, pour la santé publique, dans la région du comté de Riverside pour y organiser un rassemblement de cette taille”, a expliqué le Dr David Agus, professeur de médecine et de génie biomédical, à l’Université de Californie du Sud.

Après quelques jours d’entraînement sur le site d’Indian Wells, la Belge a donc dû plier bagage. Quelle sera la suite de son programme? Hier/lundi, elle a consulté la WTA sur les options possibles pour les semaines à venir. Selon la presse flamande, il n’est pas exclu qu’elle s’aligne sur le tournoi de Miami, où elle pourrait bénéficier d’une wild card. Sauf que l’épreuve floridienne est également menacée, même si elle reste officiellement maintenue pour l’instant. Pour info, David Goffin, Elise Mertens, Alison Van Uytvanck et Kirsten Flipkens participent également.

Le prochain tournoi au programme de Kim était Charleston, en Caroline du Sud, à partir du 6 avril. Une épreuve sur terre battue qui devait lui servir de préparation pour la tournée européenne. Rien ne dit non plus que l’évènement aura lieu. Ensuite, c’est la finale de la Fed Cup à Budapest qu’elle avait cochée dans son agenda. Là encore, l’évènement est en danger. La semaine qui suit, elle aimerait jouer à Stuttgart, une épreuve qui lui tient à coeur et près de la maison. Bref, les prochaines semaines s’écrivent en pointillés pour la Belge, qui voit son grand retour complètement perturbé par le coronavirus.

“Cette brusque interruption n’est en tout cas pas un scénario idéal”, analyse dans Het Nieuwsblad Wim Fissette, l’ex-coach de la Belge qui entraîne désormais Naomi Osaka. “Car Kim commençait à retrouver progressivement ses automatismes. Et puis, c’est sur surface dure qu’elle s’est toujours sentie le plus à l’aise. Une longue interruption n’est pas idéale dans son processus”, conclut-il.

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    Kim Clijsters a réagi pour la première fois à la pandémie du coronavirus. Réduite au chômage technique comme tous les joueurs et joueuses de tennis, la Limbourgeoise, 36 ans, s'est exprimée par le biais de ses comptes Instagram et Twitter depuis les États-Unis. L'ancienne N.1 mondiale, qui devait y disputer les tournois WTA d'Indian Wells et de Charleston, a en effet décidé de rester de l'autre côté de l'Atlantique, dans sa maison du New Jersey, où elle a été rejointe par son mari Brian Lynch et sa fille aînée, Jada.