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Djokovic souhaite la création d’une “Super Coupe”

Novak Djokovic, qui a disputé son premier match de Coupe Davis nouvelle formule, mercredi à Madrid, quelques semaines avant de jouer la première édition de l'ATP Cup, souligne l'impossible coexistence de ces deux compétitions, appelant à la création d'une seule "Super Coupe" fin septembre. La date suggérée n'est pas anodine: elle correspond au créneau occupé par la Laver Cup, cette troisième compétition par équipes initiée en 2018 par Roger Federer mais qui n'est qu'une exhibition.

"A long terme, je ne pense pas à titre personnel que les deux Coupes (Davis et ATP, ndlr) puissent coexister à six semaines d'écart. C'est trop rapproché", a-t-il précisé, reconnaissant que la nouvelle formule de la Coupe Davis n'était pas pleinement satisfaisante en raison à la fois de son format et de sa date en toute fin de saison.
"Une idée serait de fondre les deux Coupes en une seule. Je pense que c'est une option ouverte à l'avenir", a-t-il dit.

“Très gros sacrifice”

Il fallait changer la formule de "l'ancienne Coupe Davis qui n'était plus suffisamment attractive", a-t-il répété en reconnaissant que le "très gros sacrifice qu'il a fallu faire, est de ne plus avoir l'occasion de jouer à la maison".
"Le format idéal doit se situer entre les deux", selon le N.2 mondial.

"Peut-être qu'il faudrait créer un Huit d'élite (Elite 8) et organiser plus tôt dans l'année, sur une ou deux semaines, des qualifications pour ce Huit d'élite où les nations joueraient à domicile", a-t-il proposé.Ensuite, il faudrait trouver une bonne date pour jouer ce Huit d'élite.

"Le créneau idéal, à mon avis, serait après l'US Open, probablement fin septembre. Ce serait le meilleur moment pour organiser cette Super Coupe, ou quel que soit son nom, pourvu qu'il n'y en ait qu'une", a estimé Djokovic.
"Je ne sais pas si c'est réaliste ou pas, si c'est faisable", a-t-il ajouté en rappelant les énormes contingences qui accompagnent la création d'une telle compétition et en dédouanant ainsi les organisateurs de la nouvelle Coupe Davis, critiquée par certains en ce qu'elle dénature la compétition dont elle se veut l'héritière.

“On prend des risques”

D'autres, comme Rafael Nadal, ont critiqué les horaires des parties qui poussent certains joueurs à évoluer au coeur de la nuit avant de rejouer en soirée. 

"A chaque fois qu'on fait des changements, on prend des risques. Il y a beaucoup d'argent engagé, 18 équipes, 90 joueurs et des centaines de personnes dans les staffs de chaque équipe. Donc c'est une énorme organisation et il faut beaucoup de temps et d'efforts pour tout mettre en place", a plaidé Djokovic.

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