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Parfois, j'abandonne mon caddie au milieu du parking. © Getty Images

Ce que je fais en Californie tous les jours que je ne ferais jamais en Belgique

BlogNotre journaliste Déborah Laurent est installée en Californie une grande partie de l’année. L’occasion pour 7sur7 de vous fournir l’information la plus rapide et la plus complète possible (merci le décalage horaire!). Et l’occasion pour elle de constater les différences culturelles impressionnantes avec notre plat pays et d’apprendre à vivre en famille loin de tous. Elle en parle sur son blog personnel Sea You Son (et sur Instagram iciFacebook ici et YouTube ici). Nous vous proposerons chaque mardi l’un de ses articles de blog ici.

Quand on s’installe à l’autre bout du monde, on doit se faire à d’autres habitudes culturelles. On en adopte certaines sans réfléchir et avec joie et d’autres avec un peu d’appréhension ou de gêne. Il y a des choses que je ne ferais absolument pas en Belgique et que je fais désormais de façon tout à fait naturelle en Californie. Petits exemples en vrac qui illustrent, me semble-t-il, la vie quotidienne en Californie.

Sortir mes poubelles ou aller faire mes lessives en pyjama

En Belgique, j’avais tendance à vite enfiler un pantalon convenable pour aller ouvrir la porte au facteur. Ici, je papote avec mes voisins sans aucune gêne alors que je suis prête à aller dormir, déjà démaquillée et avec un chouchou dans les cheveux. Les Californiens n’ont aucun problème à aller faire leurs courses au supermarché en pyjama et ne parlons pas de ceux que je croise dans la file du Starbucks, tout juste sortis de leurs plumes, en pyj’ et avec la marque de l’oreiller sur la joue. Ça fait partie, je suppose, de ce côté californien tranquille au niveau vestimentaire. Chacun fait ce qu’il veut, sans que personne ne porte de jugement sur son choix vestimentaire (ou même capillaire) du jour. Je crois que, même si on me paie, je ne traverse pas Bruxelles en flanelle.

Un câlin pour dire bonjour

En Belgique, on se dit bonjour en se faisant la bise. Ici, il y a deux écoles: soit on se serre la main, soit on serre l’autre dans ses bras. Cette deuxième option est réservée aux gens que l’on connaît. Pour être claire: ça ne me viendrait pas à l’idée de faire un câlin à l’institutrice de mon fils. Au début, j’étais un peu mal à l’aise, moi qui déteste le contact physique. Aujourd’hui, à force, je « hug » à tout va et je ne m’offusque plus quand ma poitrine s’écrase contre le torse d’un homme que je connais depuis deux heures. Ça fait partie des mœurs, que voulez-vous…

Déposer mon caddie n’importe où sur le parking du supermarché

Sur le parking du supermarché, je dépose parfois mon chariot n’importe où. En Belgique, il y a des espaces de rangement dédiés. On va y remettre son caddie pour récupérer sa monnaie, notamment. Ici, c’est free-style pour la simple et bonne raison que les caddies sont gratuits (sauf chez Aldi, supermarché européen). Pas besoin d’aller récupérer sa petite monnaie. Les gens sont peu nombreux à aller remettre leur chariot au bon endroit, ils les laissent à côté de leur emplacement de parking et ils s’en vont. C’est tout à fait permis. Le parking a généralement une taille gigantesque, du coup ça ne gêne personne. Je le fais rarement, mais pour des raisons logistiques, ça m’arrive de temps en temps. J’ai beau savoir que tout le monde le fait, je pars comme une voleuse, un peu gênée. Difficile de se débarrasser de plusieurs années de fréquentation du Delhaize Molière…

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