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Et si cette année, vous adoptiez la tendance du slow travel?

Laissez la frénésie au quotidien et profitez de vos congés annuels pour aborder la vie autrement. Le slow travel a la cote. En quoi ça consiste? On vous explique.

Les vacances sont faites pour ralentir. On vous l’accorde: on est tellement habitués à courir tout au long de l’année qu’on a parfois du mal à lever le pied. Mais le changement s’opère doucement mais sûrement: le slow tourisme compte de plus en plus d’adeptes. L’idée est de profiter des paysages, de traîner, de buller, de ne surtout pas se presser. 

Le train plutôt que l’avion

On laisse tomber la liste des choses à voir absolument pour une promenade au ralenti dans un lieu qu’Instagram ne connaît pas, les vols en avion pour un déplacement en train. On se rappelle en gros qu’il n’y a pas que la destination qui compte mais la façon d’y arriver.

Le mouvement de la slow food consiste à se concentrer sur l’agriculture locale, la cuisine régionale, des méthodes de cuisson à l’ancienne, plus lentes. Le slow travel, c’est pareil. “Dans sa forme la plus simple, le slow travel, c’est voyager en train, à cheval, à pied, à vélo ou en bateau”, pour Tom Barber, co-fondateur d’Original Travel. “Il s’agit d’apprécier le paysage au fur et à mesure du voyage et de ne faire qu’un avec lui. Ce qu’on ne peut pas faire quand on est au volant de sa voiture et qu’on voit tout à travers une vitre.”

Pour Responsible Travel, “le slow travel est au tourisme ce que les applications de méditation sont à nos vies. On se connecte à l’âme d’un lieu, à travers son histoire, sa nourriture, sa langue et les gens. C’est plus important que faire des photos pour Instagram ou cocher sa bucket list.”

Des effets positifs à long terme

Si le slow travel a la cote, c’est notamment parce qu’il émet bien moins de CO2 qu’une autre forme de voyage. Mais aussi parce que voyager de cette façon permet de vraiment se ressourcer. Les effets positifs sont notables, bien après votre retour de vacances.

Pour adopter le slow travel, privilégiez donc l’exploration des endroits moins cotés, moins visités. Ce n’est pas parce qu’on en parle moins qu’ils n’ont pas de charme. Tous les endroits devenus incontournables ne l’étaient pas à l’origine. C’est une question de mode et de bouche-à-oreille. 

Séjournez dans des hôtels locaux, engagez des guides touristiques locaux, mangez dans des restaurants locaux. Interrogez-vous une fois sur place: au lieu de prendre un Uber, et si je marchais? Le slow travel est un mode de vie. Appréciez votre environnement, profitez de chaque minute que la vie vous offre, réjouissez-vous de la beauté de la nature et des petits plaisirs du quotidien. C’est un bon début pour adopter définitivement la tendance du slow travel.

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